Atelier de l ebeniste Christian COGNARD eure restaurateur fabricant boiserie cuisine salle de bain
L'assemblage des différentes parties en bois
des meubles a évolué avec les époques.
A la fin du XVème apparaît
dans les ateliers d'ébéniste et de menuisier,
la coupe en "queue d'hironde"
(venant de queue d'hirondelle),
qui devient queue d'aronde.
Cet assemblage est de forme trapézoïdale.
Il se faisait avec les outils: le bédane, le tireboucler.
La renaissance s'étend entre le XVIème et XVIIème.
L'inconvénient est que l'assemblage est apparent sur la façade.
Le procédé est amélioré,
les assemblages deviennent invibles en façade.
A partir de la période industrielle,
éfficacité et rendement sont maître mot.
On a inventé la défonceuse, machine qui permet
de fabriquer des queues d'aronde régulières
et plus rapidement.
Tiroir en chêne, fin XXème.
Côté de tiroir ancien en chêne, démonté, sans la façade.
J'aime cette photo pour ses lignes et la couleur du bois.
Je sens l'authencité dans le vieillissement naturel et long,
de la couleur du bois;
le travail de l'outil à la main...pas tout à fait régulier.
La sensation de toucher là,
quelqu'un qui a vécu, il y bien longtemps
et qui me laisse une image, des traces de son passage ici...
Tiroir début XIXème époque Louis-Philippe.
Tiroir Louis XVI, queue d'aronde époque deuxième moitié XIXème
(la forme est un peu plus large)
Tiroir queue d'aronde époque XVIIIème.
Montage avec des clous.
Et de tout temps,
on trouve des assemblages au plus simple:
avec des clous
ET PUIS C'EST TOUT!
Le grand soleil et la chaleur sont aux rendez-vous en normandie aussi,
mais les clous en bois... c'est une invention personnelle?
J'aime beaucoup l'idée!
bisous
jocelyne
les modernes !!bof bof
gros bisous
anne laure
Tu fais partie de ceux qui sont sous le charme de l'ancien
Bisous
Jocelyne
Claudia
Ha oui! Là je suis d'accord
jocelyne
Oui, les "défauts" sont parlant et donnent vie...
jocelyne
bisous sous le grand soleil
Claudia